Enregistrer l'activité du poste de travail sur 90 jours chez Amadeus : un défaut d'information, selon la CGT
À la faveur d'un discret sondage mené auprès de plusieurs centaines de salariés cet été, la CGT Amadeus estime qu'une grande majorité n'a pas eu une connaissance pleine et complète d'un outil destiné à enregistrer l'activité du poste de travail sur 90 jours. Tandis que l'installation prochaine d'un autre outil, destiné officiellement destiné à faciliter le travail du service de support informatique, se profile. Il n'y pas matière à débat pour la CFDT qui se contente de rappeler les principes de la RGPD (...)
Chômage : les indemnités prud’homales sortent du calcul du différé d’indemnisation
Les interlocuteurs sociaux, réunis le 18 décembre au siège du MEDEF, ont corrigé les règles d’assurance chômage après leur annulation début octobre par le Conseil d’État. Ils ont conclu un avenant (très satisfaisant selon notre organisation) qui permet de garantir l’application de la convention jusqu’à fin juin 2016, son terme initialement prévu.
Les effets paradoxaux de la surveillance électronique dans un centre d’appels sous-traitant
Le développement de systèmes de surveillance électronique sur les plates-formes d’appels téléphoniques permet l’enregistrement et la mesure des performances des salariés de manière continue.
Contrôle social : des syndicalistes toujours plus sous surveillance ?robin carcanmar 31/03/2015 - 10:46
Le projet de loi sur le renseignement contient des dispositions qui inquiètent plusieurs acteurs engagés dans la défense des citoyens. Le texte, qui arrive mi-avril à l'assemblée nationale, aurait son lot d'effets secondaires inévitables : autocensure, crainte de révéler certains faits et stress accru... Au cœur de l'action collective, les syndicalistes sont de plus en plus sous la haute vigilance des entreprises et de l’État. Revue des menaces à venir... ou existantes.
Appel à un « privé » pour prouver la faute d'un agent : un procédé non déloyal selon le Conseil d'État
Tout sera-t-il permis ou presque, pour un employeur public, afin d'apporter au juge la preuve de la faute, y compris la surveillance discrète d'un agent ?
Mieux vaut résister à la tentation de mettre sur écoute ou de faire suivre les salariés soupçonnés de corruption...
La direction de Renault affirme que tout à été fait dans les limites de la loi informatique et liberté sur le recueil des données personnelles dans l'affaire des trois cadres soupçonnés de corruption.