La responsabilité sociale, sociale et environnementale des entreprises est-elle une variable d’ajustement des impératifs économiques où une condition de la performance globale ? Le passage en CSE pose bien la question de la place des conditions de travail par rapport à l’économique dans une instance unique.
Alexandre Saubot, négociateur du MEDEF sur l’accord avorté de la modernisation du dialogue social, est le directeur général délégué de Haulotte, un groupe de 1 500 salariés, spécialisé dans les matériels d’élévation de personnes et de charges. Avec 6 usines, le groupe a mis en place un comité central d’entreprise et chaque site compte un CE et un CHSCT.
Le rachat d’actifs de la société Rockwood par la multinationale Huntsman a été autorisé en septembre 2014 après la cession du brevet d’un produit appelé « TR52 », à Henan Billions, société chinoise, pour satisfaire la commission anti-monopole de la Commission européenne (qui estimait qu’il y avait un risque de monopole puisque le TR52 d’Huntsman n’était concurrencé que par le produit dénommé «
Fin 2014, les médias s’insurgeaient contre les propos du patron de Microsoft sur le salaire des femmes.
Dans son avis adopté en séance plénière le 14 janvier, à la quasi unanimité (sauf quelques abstentions) sur le thême « inégalités environnementales et sociales : identifier les urgences, créer des dynamiques », le CESE a formalisé un ensemble de préconisations opérationnelles en direction des pouvoir publics comme des acteurs, afin de changer de paradigme.
Depuis la fin des années 1990, l'écart entre les taux de chômage féminin et masculin s'est réduit. Il est même aujourd'hui inversé : en France métropolitaine, au deuxième trimestre 2014, le taux de chômage des femmes s'élève à 9,5 % et celui des hommes à 10 %. Parallèlement à cette évolution, le taux d'activité féminin n'a cessé de croître, se rapprochant progressivement de celui des hommes.
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