À ce stade, personne ne sait encore ce que pourrait être le plan de soutien aux petites associations qu’Emmanuel Macron a appelé de ses vœux le 4 février dernier, lors d’un événement du débat à Évry-Courcouronnes.
C'est le sujet sur lequel s'est penché la DARES (direction de l'animation de la recherche, des études et des statistiques) afin de mieux situer les entreprises d’insertion qui doivent à la fois porter un projet social engendrant des contraintes et des surcoûts et assurer leur viabilité économique.
Le projet de loi sur la transformation de la fonction publique prévoit un recours accru aux contractuels, une fusion des instances représentatives du personnel et leur affaiblissement, un déroulé de carrière et une rémunération au mérite ; il touche à l’harmonisation de la durée du temps de travail dans la fonction publique territoriale (FPT). Le tout dans un calendrier très serré.
« Avoir de l’ancienneté, ça use, ça use. Avoir de l’ancienneté, ça use chez SAP ». Si l'on chantait dans l’entreprise pour balayer le découragement ? Car nous vivons une époque dans laquelle les contraires cohabitent.
Depuis le 24 septembre 2017, date d’entrée en vigueur de l’ordonnance « Macron » n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, l’indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse est encadrée par des planchers et des plafonds. Cette mesure, décriée par certains, est contestée par des juges du fond.
Une véritable fronde a été lancée à l’encontre du plafonnement des indemnités de licenciement sans cause réelle et sérieuse.
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