« Un verrou institutionnel est indispensable pour que le réel ne passe pas à la trappe de l’analyse du travail » - Yves Clot, CNAM
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
La qualité de vie au travail a pour objectif de concilier les modalités de l’amélioration des conditions de travail et de vie pour les salariés et les performances collectives de l’entreprise.
Leur capacité à s’exprimer et à agir sur le contenu de celui-ci détermine la perception de la qualité de vie au travail qui en résulte. D'où l'intérêt de l'étude de l'HAS et de l'ANACT.
Le 11 avril dernier, le Conseil constitutionnel a déclaré contraire à la Constitution l’article 8 de la loi du 25 juin 2008, à la suite d’une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) portée par la confédération FO.
Cette étude est une invitation à débattre et à approfondir notre connaissance du syndrome d’épuisement professionnel par d’autres recherches. À partir de son activité, de ses rencontres et de ses capacités d’analyse, Technologia a en effet souhaité défricher un aspect de ce que l’on appelle communément le « burn-out », sans chercher à clore le sujet.
Les fonctionnaires de la police parisienne seraient bientôt victimes d'une atteinte à la confidentialité des données médicales nominatives. Comment ?
La CFDT fait un bilan définitif des entretiens annuels au sein de l'UES d'Atos Intégration* et fournit un tableau qui renseigne le nombre de salariés note par note, sur une échelle de 1 (très en dessous des objectifs) à 5 (objectifs très largement dépassés) :
Parmi les licenciements disciplinaires, le licenciement pour faute lourde est peut-être celui qui est le moins utilisé par les employeurs. En effet, sa définition est particulièrement restrictive puisqu’elle implique une intention de nuire à l’employeur.
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