La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Pour 57 % des travailleurs de l’Union européenne, les conditions de travail se sont dégradées au cours des cinq dernières années, révèle l’étude Flash Eurobaromètre publiée ces jours-ci et disponible sur http://ec.europa.eu.
Pour commencer, il convient de rappeler que tout employeur peut juger que le comportement du salarié ne correspond pas à l’exécution normale du contrat et constitue une faute. En l’occurrence, peuvent notamment être considérés comme fautifs :
- le non-respect des règles de discipline fixées par le règlement intérieur ou par note de service,
Les bibliothécaires nantais dénoncent le manque d’effectifs, l’insuffisance du parc informatique et la recrudescence des incivilités de la part des usagers.
Ces dernières années, La Poste n’a pas été épargnée par l’inflation des risques psychosociaux, ces fameux RPS qui constituent des indicateurs de la souffrance au travail. Le rapport Kaspar remis à l’ancien président Jean-Paul Bailly faisait état d’une « situation sociale dangereuse ».
Les syndicats dénoncent un état pas très civil.
Dans Potentiel du sinistre, Thomas Coppey, jeune auteur de 33 ans, s'attaque avec son premier roman au monde de la finance et précisément à la pression managériale dans une grande entreprise.
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