Bip Bip Infos : la compilation sociale de la semaine #2
- Protection sociale parrainé par MNH
La direction du groupe français d’équipements électriques a confirmé qu’elle envisageait bien de fermer des sites et de supprimer des emplois, mais sans dévoiler l’ampleur de ses projets.
Le 1er février 2017, il n’y aura plus de congé de fin de carrière (CFC) chez Schneider Electric. La fin d’un dispositif permettant d’anticiper le départ à la retraite de 14 mois, pour peu que l'on ait 40 ans d’ancienneté. Avec 20 ans d’ancienneté, l’anticipation est de 8 mois.
Une équipe de chercheurs a conduit une étude économétrique sur les déterminants de l’absentéisme qui postule qu’une hausse de 1 % des salaires se traduirait par une demi-heure de réduction des absences par an. Un surcroît de dépenses de formation semble également associé à une légère diminution de l’absentéisme.
Les syndicats CFDT, CGT,FO, CFE-CGC (présents au sein du groupe Schneider Electric) ont été unanimes pour signer deux accords avec la direction :
L'un à la mi-mars, relatif au « développement de la mobilité individuelle au sein du groupe » qui vise en fait à réviser l'accord signé en 2004 sur le sujet et qui vise à répondre aux objectifs suivants :
Chez Schneider Electric, il est possible d’anticiper le départ à la retraite de 14 mois pour peu que l'on ait 40 ans d’ancienneté. Avec 20 ans d’ancienneté, l’anticipation est de 8 mois. Après 5 réunions, la direction a renoncé a raboter ce congé de fin de carrière (CFC) particulièrement intéressant au profit de la retraite supplémentaire (art. 83) instaurée en 1995.
Trois des syndicats représentatifs du groupe Schneider Electric en France (FO, CFE-CGC et CFDT) ont décidé de signer l'accord relatif à la gestion prévisionnelle des emplois, des métiers et des compétences. Seule la CGT a refusé de s'y associer.
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