Les effets de la crise au sein du groupe SNEF
Les effets de la crise se font lourdement ressentir au sein de notre entreprise.
La responsabilité sociale, sociale et environnementale des entreprises est-elle une variable d’ajustement des impératifs économiques où une condition de la performance globale ? Le passage en CSE pose bien la question de la place des conditions de travail par rapport à l’économique dans une instance unique.
Les effets de la crise se font lourdement ressentir au sein de notre entreprise.
Le dynamisme des entreprises et des salariés français, qui est le garant de l’emploi sur le long terme, passe par une modification profonde des pratiques sociales en France.
Depuis le jeudi 3 février dernier, chaque salarié du groupe Safran a reçu la notification pour une livraison prochaine de ses 100 actions gratuites. Au départ, les salariés concernés étaient au nombre de 41 000 dans 10 pays, en France et en Europe. Combien sont-ils aujourd’hui ? Cette question n’est pas aussi anodine que cela.
L’expression courante utilisée par un salarié dont l’employeur rompt le contrat de travail pour motif disciplinaire, c’est « être viré ». Pour tout le monde, être viré signifie en bon français : « être licencié ».
La construction d'une unité de production d'engrais vise à utiliser l'acide usé, issu de procédé de fabrication d'oxyde de titane, pour produire du sulfate de magnésium, à destination du marché des engrais. Cette nouvelle unité permettra l'utilisation de 50 % de l'acide usé aujourd'hui dirigé dans l'unité de traitement des rejets.
Ces derniers jours, l'Union Nationale des Propriétaires Immobiliers a diffusé des chiffres, repris dans les médias, qui voudraient démontrer que la crise du logement n'existe pas, que les mal-logés sont une infime minorité de la population et
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