Lutter contre le risque psychosocial et « en faire son cheval de bataille »
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
77 % des salariés du groupe Safran ont opté pour l’option proposée sur le contrat complémentaire obligatoire. L’occasion de faire passer le reste à charge de 6,4 à 5 % alors que l’optique et le dentaire constituent plus de 50 % des dépenses du régime.
Le contrat de prévoyance (incapacité, invalidité, décès) du groupe Safran est excédentaire. De même que la couverture gros risque qui complète le socle de la prévoyance. « Ce résultat est imputable à un taux de mortalité observé parmi les salariés du groupe Safran plus faible que celui des tables de mortalité générales, utilisées par les assureurs », souligne la CFDT.
Alors que la semaine dernière, le Parlement a définitivement adopté le projet de loi sur l’économie sociale et solidaire (ESS) et après les enquêtes menées dans les régions Limousin, Nord-Pas-de-Calais et Rhône-Alpes en 2013, les CRESS des régions Bourgogne et Provence-Alpes-Côte d'Azur lancent à leur tour une enquête auprès des dirigeants des entreprises mutualistes, coopératives, associatives
« Si vous ne vous sentez pas capable d’assurer votre vol sur cette destination »… Sans justification à donner, le personnel Air France peut refuser un vol vers Kiev et Tel Aviv. C’est le code MCP2 pour refus de mission qui est alors activé. Ce principe du « nolontariat » ne se traduit par aucune sanction disciplinaire. Aucune information sur le nombre de refus de mission...
Portée par Patricia Bordas, le groupe socialiste au Sénat a adopté le 23 juillet une proposition de résolution visant à mieux protéger la santé des travailleurs et à lutter contre les risques psychosociaux d'origine professionnelle.
Tel était le thême d'un petit déjeuner débat organisée par notre think-tank Galilee.sp, animé par Jean-Claude Delgenes, directeur général du cabinet Technologia (*) et qui a connu un certain succès au regard de l'intérêt porté par les participants d'horizons divers à ce sujet éminemment sensible et d'actualité.
Une certain nombre de réactions relativement variables avait pu voir le jour ces dernières semaines sur les délais supplémentaires envisagés (pouvant aller jusqu'à dix ans) pour la mise œuvre des dispositions de la loi de 2005 sur la mise en accessibilité des établissements recevant du public, des transports, des bâtiments et de la voirie pour les personnes en situation de handicap.
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