La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Par un artifice, un « cavalier législatif » dans le projet de loi sur les retraites, le gouvernement introduit une réforme de la médecine du travail (amendement 730).
La médecine du travail a effectivement besoin d’une réforme au regard de son bilan mitigé :
En cette période de crise, l'abus de langage fait du mal à l'entreprise vertueuse.
En effet, qu'y a-t-il de commun entre une entreprise du CAC 40, dont l'actionnariat est surtout contrôlé par les fonds d'investissements (45 % du CAC 40), et un groupe éponyme également inscrit au CAC 40 mais bâti depuis des décennies avec ce même type d'actionnariat ?
La Mutuelle Générale de l'Éducation Nationale (MGEN) a signé début septembre un accord cadre avec l'INPES (Institut National de Prévention et d'Éducation pour la Santé).
Cet accord important vise à mettre en oeuvre des actions concertées dans le domaine de la promotion de la santé et de l'éducation à la santé.
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