Si la loi contraint les employeurs à financer le budget de fonctionnement (AEP) du CSE à un niveau minimum de 0,2 % de la masse salariale, c’est avant tout l’usage qui détermine les moyens des activités sociales et culturelles. La loi ne fixe aucun plancher mais à partir du moment où une direction accorde un budget ASC (lui aussi lié à la masse salariale), ensuite, c'est uniquement si l'effectif baisse qu'un retour en arrière est possible. Bref, la négociation de ce budget, qui alimente la rémunération globale, n’est pas balisée. Les ASC sont le signe extérieur de reconnaissance des CSE pour beaucoup de salariés.
Le groupe ADF a signé trois accords le 16 octobre dernier, pour sauvegarder sa compétitivité en aménageant le temps de travail, passer le trou d'air avec le chômage partiel et réduire le budget des ASC (...)
Après les sombres coupes budgétaires dans les emplois, l'action sociale est en danger à Bercy
Dans un contexte économique de baisse du pouvoir d’achat, de blocage du point d'indice depuis plus de dix ans et de réduction des plans de promotion, les agents ont de plus en plus recours à l’action sociale (...)
Alors qu’elle met sa tradition de « dialogue social responsable » en avant, c’est d’abord par la presse le 25 septembre dernier que les salariés de la Société Générale et du Crédit du Nord ont été informés du projet de fusion de leurs deux réseaux (...)
Les objectifs du développement durable sont de plus en plus utilisés par les entreprises pour étayer leur communication en responsabilité sociale et environnementale. Mais de quoi parle-t-on précisément ? Comment les comités sociaux et économiques (CSE) peuvent-ils s'approprier cette feuille de route et comment utiliser celle-ci à bon escient ?