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30 / 06 / 2026 | 7 vues
Marion Lelouvier / Abonné
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La Fondation de l'Avenir: une fondation qui assume sa singularité et ses complémentarités dans le paysage de la recherche française.

Confiance, impact, renouveau : la Fondation de l'Avenir ouvre ses comptes et ses coulisses. Relais au sein de la gouvernance, lancement de 35 projets, évaluation externe indépendante…Le rapport annuel 2025 dresse le portrait d'une fondation qui assume sa singularité et ses complémentarités dans le paysage de la recherche française.

 

 

La Fondation de l’Avenir place depuis toujours la confiance au cœur de son modèle :
 

  • permettre celle du patient dans un progrès médical éthique, universel et performant grâce à celle des donateurs, des mécènes, des chercheurs, des soignants et de l’ensemble des partenaires.

 

Une confiance qui se construit dans la durée, par une exigence de cohérence entre missions, pratiques et engagements. Elle s’exprime concrètement dans la démarche RSE engagée depuis 2024 : redevabilité, traçabilité des financements et mesure d’impact, conduite pour la première fois par une agence externe indépendante, l’Agence Phare, à partir de l’été 2025. Elle se reflète également dans la capacité de la Fondation à produire, contribuer à produire et diffuser une connaissance utile, compréhensible et accessible à toutes et à tous.

 

Deux passations, une philosophie d’action confirmée

 

L’année 2025 a été marquée par des mouvements importants dans les instances de la Fondation. 

Réunie le 3 décembre, l’Assemblée des Mécènes a acté la décision de Daniel Havis, de passer le relai, après 13 ans de présidence de cette assemblée et 4 ans de présidence puis vice-présidence du conseil de surveillance figure historique de la Matmut et du mouvement mutualiste, il a veillé à ce que l’ensemble des partenaires de la Fondation soient investis dès l’origine autour des mêmes valeurs, application, sérieux, humanisme.

 

C’est Étienne Caniard qui a pris ce relai, avant qu’un nouveau représentant de la Matmut ne soit désigné courant 2026.

 

Par ailleurs, la Dre Carmen CAPITO a été nommée à la tête du conseil scientifique, succédant au Pr Jean-Jacques LEMAIRE. Elle a conclu le 14eCongrès en soulignant la « place très singulière » de la Fondation dans le paysage de la recherche française, pour son soutien à des projets « en grande prématuration qui, sans elle, ne trouveraient pas les moyens d’exister ».

 

Le patient au cœur, la science en soutien

 

En 2025, la Fondation a en effet engagé sur ses fonds propres plus de 2,7 M€ vers les travaux de recherche. En fonds dédiés, ce sont près de 4 M€ qui ont été engagés sur les trois axes (financements externes de recherche, valorisation et contributions directes). Elle a notamment retenu 35 projets remontant du terrain de la recherche médicale appliquée, parmi 144 candidatures à « l’Appel à Projets Recherche Médicale (APRM) ». Le soutien moyen de 37 000 € constitue une amorce pour chaque projet. Plus de 70 % des travaux portent sur l’amélioration du suivi des patients, dans un large éventail de pathologies.

 

En termes de valorisation, le 14e Congrès a été organisé le 9 décembre autour de la question « Le patient, maître de sa santé ? Au plus près des réalités, de prévention, de soin et de recherche ».

 

Les chercheurs, soignants, partenaires et représentants mutualistes réunis ont souscrit à la nécessité de « faire de la science une priorité nationale », rappelée par la professeure Agnès BUZYN, ancienne ministre de la Santé et grand témoin de la journée.

 

L’effet levier démontré

 

Ce rapport annuel 2025 dévoile également pour la première fois les quatre axes de la mesure d’impact qui illustrent le rôle décisif de l’APRM : soutien à des projets innovants répondant à des besoins reconnus ou rares ; effet d’amorçage et d’accélération des travaux jusqu’à la publication (90 % des projets soutenus entre 2020 et 2024 s’inscrivent en cofinancement, avec plus de 5,6 M€ mobilisés) ; contribution à la mise en pratique dans le champ clinique ; et diffusion des méthodes et données entre laboratoires.

 

Ensemble, ces projets de 18 à 24 mois et les programmes pluriannuels participent à un effet levier pour l’écosystème global de recherche français. Ils sont nombreux à avoir pu démarrer en 2025, comme celui de la Coalition Fondations & Santé, qui a engagé ses premiers travaux sur la santé des aides à domicile et des aides-soignant·e·s.


 

Revivez l’année 2025 de la Fondation de l’Avenir :

Consultez le rapport annuel de la Fondation de l’Avenir

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