La responsabilité sociale, sociale et environnementale des entreprises est-elle une variable d’ajustement des impératifs économiques où une condition de la performance globale ? Le passage en CSE pose bien la question de la place des conditions de travail par rapport à l’économique dans une instance unique.
Récemment, l'aéroport de Beauvais a pu s'enorgueillir de son succès dans les médias français. Non sans raison, l'aéroport régional est passé en moins d'une décennie de moins d'un million de passagers à 3,677 millions en 2011.
Le 18 avril dernier, l’AFP a publié une dépêche de l’UFC-Que Choisir et de la CLCV demandant que la législation européenne « impose trois garde-fous indispensables pour assurer la confiance des consommateurs dans la médiation : l’indépendance des médiateurs, la transparence des solutions trouvées et l’efficience de la médiation ».
Le 17 septembre 2010, la Commission européenne a diffusé une communication attendue relative à « l'élaboration d'un espace ferroviaire unique européen ». La proposition de directive ainsi formulée par l’instance technocratique de l’Union européenne s’inscrit dans la suite des trois « paquets ferroviaires » européens. Pourquoi une nouvelle directive ?
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La responsabilité sociale des entreprises (RSE), concept encore marginal il y a une quinzaine d’années, connaît aujourd’hui une grande actualité dans le discours des entreprises. Il trouve un large écho dans l’enseignement des « sciences sociales ».
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