La santé au travail va-t-elle se faire manger par la santé publique ?
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
- Relations sociales
« Il faut veiller à ce que le médecin ne se cantonne pas à son cabinet en sous-traitant diverses actions. Nous devons nous remettre en question, d’une part, être plus proches du travail réel, et d’autre part accepter que d’autres aient des compétences que nous n’avons pas.
Illustration du décryptage : « Retrait des articles sur la médecine du travail de la loi sur les retraites, la victoire du statu quo ».
En censurant les articles portant sur la médecine du travail de la loi sur la retraite, le Conseil constitutionnel fait des heureux.
Par un artifice, un « cavalier législatif » dans le projet de loi sur les retraites, le gouvernement introduit une réforme de la médecine du travail (amendement 730).
La médecine du travail a effectivement besoin d’une réforme au regard de son bilan mitigé :
« La mise en œuvre des dispositions législatives relatives à la pénibilité fait jouer un rôle important, de fait, aux services de santé au travail. Il importe donc que les missions de ces services de santé au travail soient clairement définies par la loi. Ce n’est pas le cas aujourd’hui puisque le Code du Travail reste centré sur les missions et l’action du médecin du travail.
Chez France Télécom Orange, les médecins du travail qui démissionnent en font savoir les raisons.
L'isolement est l'une de ces raisons pour le médecin du travail du secteur de Poitou-Charente. La charge de travail ferait qu'aucun travail commun avec les confrères ne serait possible.
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine