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Licenciement de 2016 toujours pas jugé à ce jour aux Prud’hommes !
Pour rappel, j’ai été licencié le 02/09/2016 pour une prétendue « insuffisance professionnelle » après 18 ans de carrière irréprochable (cf. extrait de cette affaire médiatisée sur France 2 le 08/03/2018 ici).
Je précise que l’employeur (multinationale basée à CAEN) :
- a désactivé tous mes accès à l’entreprise dés le 02/09/2016.
- m’a dispensé unilatéralement du préavis (du 03/09/2016 au 02/12/2016).
Une collègue du service informatique témoigne de la brutalité de mon éviction :
La PRÉCIPITATION de mon licenciement intervenu alors que mon plan d'amélioration de 6 mois (débuté le 06/05/2016) était à peine entamé, tient au fait que l’employeur voulait à tout prix M’EMPÊCHER de participer aux élections professionnelles mises en place dans l’entreprise via un Protocole d’Accord Préélectoral (PAP) signé le 05/08/2016 par la DRH et par mon délégué syndical (CFE-CGC)..
En effet, l’employeur m'a fait vivre un cauchemar en représailles de mes activités syndicales que j'affichais fièrement dans l'entreprise bien décidé à défendre l'intérêt collectif des salariés, particulièrement depuis mon adhésion à la CFE-CGC en février 2016 (exemple : je me rendais tous les mardis en réunion syndicale sur le lieu du travail en compagnie de mes collègues TOUS ÉLUS SAUF MOI, ce qui était NOTABLE)...
==> Il était donc hors de question pour l'employeur de me laisser poursuivre mes actions syndicales et surtout de candidater aux prochaines élections de juin 2016 et de septembre 2016...
L’employeur a même tenté de me DISSUADER de me rendre à PARIS les 07 et 08 juillet 2016 en vue d’une formation syndicale auprès de la CFE-CGC (« SI TU VAS, TU LE REGRETTERAS ! ») :
Peu après cette formation syndicale à laquelle je me suis rendu MALGRÉ LA MENACE précitée (j’étais en STRESS !), je suis parti en vacances du 1er au 18/08/2016..
Puis le 05/08/2016 (pendant mes congés), mon délégué syndical adressa par la messagerie professionnelle la liste des candidats CFE-CGC aux élections professionnelles OU FIGURAIT MON NOM :
Je précise que j’étais le seul NOUVEAU CANDIDAT dans cette liste, donc le seul salarié NON PROTÉGÉ..
Or, toujours pendant mes congés, la DRH expédia à mon adresse postale une lettre de convocation à un entretien préalable, le 17/08/2016 :
Heureusement pour moi, j’étais CONNECTÉ durant mes vacances AUX SERVEURS L'ENTREPRISE : j’ai donc pu SAUVEGARDER le précieux mail du 05/08/2016 où figure ma candidature aux élections imminentes..
Je me suis ensuite rendu à mon entretien préalable le 29/08/2016 à 14H, soit quelques instants APRÈS l'affichage dans l'entreprise des candidatures, DONT LA MIENNE !... Ma Responsable RH m'a reproché un insuffisance professionnelle totalement "sortie du chapeau" !! Je lui ai mis SOUS SON NEZ la PHOTO de ma candidature (que j'avais prise quelques minutes plus tôt) et lui ai demandé ce qu'elle avait mis en place suite au HARCÈLEMENT DISCRIMINATOIRE dont je me suis plaint auprès de l'assistante sociale de l'entreprise le 14/06/2016 (cette dernière a adressé une ALERTE en ce sens le 20/06/2016 auprès de la RRH et de la DRH - voir mail ci-dessous) : la RRH a blêmit avant de feindre de ne pas comprendre ma question puis de poursuivre sa litanie de reproches fictifs, sans le moindre état d'âme..
Suite à mon licenciement annoncé VERBALEMENT par la DRH le 02/09/2016, ceci AVANT même l'envoi de ma lettre de licenciement (cette annonce subite et brutale m'a valu une Déclaration d'Accident du Travail établie par mon médecin traitant le samedi 03/09/2016) de surcroît à UNE SEMAINE DES ÉLECTIONS auxquelles j'étais CANDIDAT (élections du 09/09/2016), j’ai mené PLUSIEURS PROCÉDURES en saisissant les tribunaux suivants en 2016 :
- Conseil de Prud’hommes de CAEN (saisi en référé : éviction d'un candidat !)
- Tribunal de la sécurité sociale de CAEN (accident du travail du 02/09/2016)
- Tribunal d’instance de CAEN (contestation des élections du 09/09/2016)
Ayant perdu les 3 procès précités, j’ai saisi le Conseil de Prud’hommes de LONGJUMEAU le 30 juillet 2018 pour contester mon licenciement « au fond ».
J'ai notamment fait valoir l'attestation du DRH Monsieur Didier BILLE ayant été embauché juste après mon licenciement pour remplacer la DRH qui venait tout juste de m'évincer (extrait) :
Comme l’indique le tableau suivant, je passerai bientôt en audience aux Prudhommes de Longjumeau :
Pour les plus curieux, je précise que le DÉLAI EXCESSIF de 8 ANS entre ma SAISINE du 30/07/2018 et la PROCHAINE AUDIENCE du 11/09/2026 est la conséquence de MANŒUVRES DILATOIRES des avocats adverses que j’ai fait reconnaître comme telles devant la cour d’appel de PARIS qui a ordonné la « REPRISE DE L’INSTANCE DEVANT LE CONSEIL DE PRUD’HOMMES DE LONGJUMEAU» par arrêt du 08/10/2024..
Je précise que pour cette instance aux Prud'hommes de Longjumeau :
- l’Union Fédérale Sud Industrie (UFSI) intervient volontairement en ma faveur.
- J’ai produit le rapport en ma faveur du Défenseur des droits établi en 2025.
Le rapport du DDD établi le 24/09/2025 (rapport circonstancié de 11 pages) montre que mon licenciement est DISCRIMINATOIRE et que le motif d'insuffisance est INFONDÉ, extrait :
Je passe aux Prud'hommes devant le juge départiteur le 11 septembre 2026..
À suivre...
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