La capacité à proposer la gouvernance la plus démocratique, des services les plus étoffés, un réseau de soins le plus étendu, les frais de gestion les plus bas et des ratios de solvabilité les plus élevés ont variablement pesé dans le choix unilatéral de la direction de Total sur le nouveau gestionnaire de son contrat santé. L’appel d’offres engage par ailleurs le nouvel entrant à reprendre une partie des salariés du sortant.