Pour les employés du casino de Deauville, tout ne marche pas comme sur des roulettes
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
Pour pouvoir traverser et survivre à la crise multi-factorielle qu’elles connaissent depuis quelques douloureuses années déjà, nos entreprises semblent plus que jamais se pencher sur l’amélioration de leurs conditions de travail. Elles le font plus précisément sous l’angle du bien-être au travail (entendez « l’amélioration du ressenti des individus qui la composent »).
Bernard Lavilliers distille ces paroles dans sa chanson Bosse :« Il faut qu'tu bosses lorsque le jour se lève, il faut qu'tu bosses pour conjurer le sort. Bosse, sous la terre, dans les ports, aujourd'hui, c'est un privilège. T'étais vraiment un employé, modèle parfait pour la médaille. Multinationales ont filé. Ils ont revendu ton travail.
Le gouvernement affiche un positivisme et une confiance en ses choix de politique économique et ses mesures pour dynamiser l'activité.
En grève depuis trois semaines, les employés des toilettes de la ville de Paris restent mobilisés comme au premier jour.
Que se passe-t-il ?
Si notre pays n'est pas avare d'usines à gaz, de dispositifs complexes, de lois coûteuses et souvent inutiles, en formation personne n'avait encore imaginé une telle aberration telle qu'est le Compte Personnel de Formation, un compteur de vaines heures de formation censé sécuriser sur leur formation les 30 millions d'actifs que compte notre pays.
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