« Des écrits insupportables ont récemment visé des cadres avec des mots ou des images inacceptables », souligne la note de service de l'Office national des forêts (ONF) du 29 mars, proposant sur pas moins de 6 pages une aide complète à l’action pour contrer une « violence » mise au crédit des représentants du personnel.
Dans un monde du travail qui a radicalement changé depuis dix ans, qu’est devenu le rôle de l’entretien d’appréciation dans sa configuration actuelle : dernier point de repère ou pratique obsolète ? Certaines entreprises sont en train de se poser la question.
Les représentants du personnel et les délégués syndicaux sont particulièrement exposés à des carrières qui stagnent et à des rémunérations au rabais.
Alors que le processus de renouvellement du référencement qui est en place et engagé pour les fonctionnaires de l'État, ministère par ministère depuis quelques mois, la Mutualité fonction publique a annoncé la semaine dernière le lancement d'une nouvelle campagne de sensibilisation sur le thème « ma santé concerne tout le monde » pour insister sur le fait que les fonctionnaires, contrairement à
La loi du 5 mars 2014 a réformé la représentativité patronale en fixant des critères précis et en créant entre la branche d’activité professionnelle et le niveau national interprofessionnel, un niveau de représentativité multiprofessionnel ouvert aux professions libérales, à l’économie sociale et solidaire, à l’agriculture et au spectacle vivant et enregistré.
Le plus souvent de façon directe mais parfois de façon insidieuse, des agents sont victimes d’agression verbale ou, à tout le moins, d’altercations vives de la part de responsables hiérarchiques ou de collègues. Ils subissent, en cette circonstance, un trouble de nature psychologique et un choc émotionnel au temps et au lieu du travail.
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