La responsabilité sociale, sociale et environnementale des entreprises est-elle une variable d’ajustement des impératifs économiques où une condition de la performance globale ? Le passage en CSE pose bien la question de la place des conditions de travail par rapport à l’économique dans une instance unique.
Le mois dernier, la Commission européenne a annoncé sa volonté d’accélérer le déblocage des fonds en faveur de l’initiative européenne pour la jeunesse.
Le champ des responsabilités des élus du personnel ne cesse de s’élargir. Il y a d'abord eu la loi sur la représentativité en 2008 puis la loi sur la sécurisation de l'emploi qui a confirmé la place stratégique du dialogue social au sein de l'entreprise.
Le projet de loi sur la modernisation du dialogue social en entreprise sera bientôt finalisé. Il devrait arriver au Parlement en juillet. Alors, s’agit-il d’une remise en cause des instances représentatives du personnel ou d’un simple toilettage ?
Pour les entreprises entre 11 et 50 salariés, la situation ne changerait pas, les délégués du personnel garderaient leurs prérogatives.
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine