La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
En vertu de quel principe « divin » doit-on continuer à tolérer que les salariés intérimaires meurent deux fois plus que ceux en CDI ?
Halte à l'hécatombe ! Le syndicat CGT Randstad groupe France, lance une pétition.
67 morts pour la seule année 2013
Le rapport de l’Académie de médecine sur l'épuisement professionnel a fait l’objet de toute l’attention des DRH, notamment des commissions nationales de « santé et qualité de vie au travail » de l’ANDRH. Ce rapport permet d’éclairer les débats en cours sur la reconnaissance de l'épuisement professionnel comme maladie professionnelle.
Délégué syndical national CFTC, premier syndicat d’HP en France, confronté au suicide inattendu d’un délégué du personnel en 2006, je n’ai eu de cesse depuis de me poser cette question.
Les CHSCT occupent une place singulière dans le paysage socio-économique. Longtemps relégués au second plan des instances représentatives du personnel, ils ont connu une montée en puissance constante ces dernières années. Cette évolution n’est pas due au hasard.
Depuis plus de deux ans, la vraie négociation semble faire défaut au sein du comité du dialogue social du ferroviaire européen (composé des parties patronales CER-EIM et salariés ETF, fédération européenne des travailleurs des transports).
Un premier rapport commun des établissements consacrés à la santé mentale des Parisiens révèle qu'un Parisien sur quarante a été pris en charge en 2014. Un taux de pénétration stable sur la période 2012-2014.
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