• Scénario d'une retraite par capitalisation obligatoire, co-financée avec des placements en actions et une sortie en rente
    :Dragon Claws
    Rodolphe Helderlé mar 12/05/2026 - 08:44
    Le 22 avril dernier la chaire Transitions Démographiques et Transition Économiques (TDTS) portée par l'économiste Jean-Hervé Lorenzi organisait en partenariat avec la Caisse des dépôts un débat sur le besoin d'une "capitalisation à la française en soutien à la retraite par capitalisation". Il y a eu consensus sur le scénario entre les différents acteurs de l'investissement et de la retraite par capitalisation qui sont intervenus. Notamment pour affirmer qu'il fallait agir vite mais en soulignant que l’approche ne pouvait être que paritaire. En attendant, aucun représentant des salariés, pas plus que du patronat, n'était au programme de ce débat.
  • Parole
    ACCÈS ABONNÉ
    26 / 11 / 2013

    « Certains salariés ne souhaitent pas travailler plus de 20 heures afin de pouvoir se ménager des heures au noir » - Jean-François Auclair, DRH groupe O2

    Société de services à la personne (garde d’enfants, ménages, aide aux seniors…), le groupe O2 compte plus de 150 agences et une douzaine de franchises. Il emploie 9 400 salariés avec un « turn-over » de 45 %. Le point sur les indicateurs sociaux avec Jean-François Auclair, DRH du groupe O2.
  • Participatif
    ACCÈS PUBLIC
    15 / 11 / 2013 | 10 vues

    En route vers un fonds de pension national pour les cadres

    « Actuellement, les entreprises doivent financer, au profit de leurs cadres, un régime de prévoyance à hauteur de 1,5 % de la tranche A (3 086 euros) de leur rémunération. Cette cotisation est affectée prioritairement à la couverture du risque décès. C'est une obligation historique puisqu'elle a été instaurée par la convention collective des cadres de 1947.

  • Parole
    ACCÈS ABONNÉ
    14 / 11 / 2013

    « Nous défendons l'idée de la réaffectation d'une part de la prévoyance vers l'épargne retraite » - Laurent Rabaté, directeur Protection sociale de l'UIMM

    Constatant que les fonds de la prévoyance en entreprise sont largement excédentaires, l'UIMM (Union des Industries et Métiers de la Métallurgie) défend l'idée d'affecter par exemple la moitié de la cotisation employeur pour les cadres de 1,5%, soit 0,75%, à l'épargne retraite collective. Son directeur Protection sociale, Laurent Rabaté, développe ici cette idée que « les partenaires sociaux sont convenus d'explorer » en se disant conscient que « cette réforme pourrait poser des problèmes aux opérateurs (institutions de prévoyance, assurances, mutuelles) dont il faut tenir compte ».