L’arrivée de la fin d’année est l’occasion pour les élus du personnel de se préparer aux négociations annuelles obligatoires, dites « NAO ». Cette négociation s’inscrit dans un cadre inédit depuis des décennies, à savoir, une inflation forte et des risques de récession, liés à la guerre en Ukraine. Situation aggravée par une pénurie de personnel dans pratiquement tous les métiers…
La NAO sur les salaires se prépare à l'avance et c'est en permanence que les élus doivent être en veille pour recueillir les informations susceptibles de donner des points de repères sur tous les éléments qui composent une rémunération. Avoir une vision globale est essentiel. C'est l'un des principaux retours du direct organisé le 18 mars avec Tandem Expertise où les représentants syndicaux de Michelin, Leroy Merlin et TotalEnergies ont partagé leur approche des NAO (...)
La négociation salariale porte essentiellement sur une enveloppe de 3 millions d'euros pour rattraper les salariés non augmentés sur les trois dernières années (...)
Un accord au rabais sur les négociations annuelles obligatoires de 2022 a été signé le 25 février 2022, entre la direction de Securitas et trois organisations syndicales (FO, la CFE-CGC et la FMPS-I) (...)
Loin d'entièrement nous satisfaire, l'accord salarial à la Poste acte cependant la prise en compte partielle de la situation économique que tous les postiers subissent de plein fouet (...)
Après 7 semaine de mouvement social, la DRH considère que les salariés de Thales sont des enfants gâtés, pour lesquels le Groupe en a déjà bien assez fait. Totalement décomplexés et forts d’un discours assez unanime anti-syndicaliste, les DRH engagent des répressions jamais vues à Thales et assignent par dizaine les salariés grévistes devant les tribunaux, mais en visant surtout les élus et mandatés (...)
Depuis plus de 8 semaines, des salariés manifestent lors d’actions dans tous les établissements du Groupe, à l’impulsion des organisations syndicales, pour exprimer leur mécontentement face à une politique salariale 2022. la Direction ajoute maintenant l’intimidation pour soumettre les salariés (...)