Ces « contrats pourris » de la protection sociale collective
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
- Protection sociale parrainé par MNH
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
Les avantages du télétravail sont à présent bien connus.
Il permet de construire un meilleur équilibre entre ses différentes vies : voyageur/automobiliste, salarié, parent, citoyen. Être plus heureux conduit naturellement à mieux travailler. C'est aussi une rétribution « gratuite » du salarié, qui économise frais de transports, CO2, stress et temps.
Au 5 novembre 2012, la direction générale du travail a relevé la conclusion et transmission de 11 accords de branches, relatifs à la prévention de la pénibilité, dont 7 s'inscrivent dans le dispositif (BTP, commerce du détail et du gros à prédominance alimentaire, entreprises sociales pour l'habitat, assainissement et maintenance industrielle, fabrication et commerce de produits pharmaceutiques
En fait comme en droit, la prévention des risques « physiques » est prépondérante par rapport à la prévention des risques au travail dits « psychosociaux ». Une étude des pays de l'Europe du Sud et du Nord, mais aussi de la province du Québec et du Japon, montre néanmoins que l'approche est très différente selon le système étudié.
Lors du comité de groupe France du 6 decembre de Veolia, les organisations syndicales CFDT-CGT et CGT/FO ont décidé de s'unir face à une réorganisation engagée depuis bientôt deux ans et qui n'apportera que de la souffrance au travail, des accords (comme la GPEC) jamais déclinés, une RSE qui en reste à un affichage externe et un incompréhensible désengagement du transport.
La justice considère qu’Eloge, le système de géolocalisation qui équipe les véhicules de services de la Lyonnaise des Eaux, devrait pouvoir être désactivé et pas seulement être occulté ou « grisé » par les salariés itinérants. Dans la configuration actuelle, le superviseur peut reprendre la main sur la géolocalisation à n’importe quel moment, avec obligation de déclarer la levée d’occulation.
Le personnel hospitalier est de plus en plus malade. Comment s'en étonner ?
La Société française de courtage d'assurances hospitalières (SOFCAH), qui couvre des établissements hospitaliers employant plus de 300 000 agents hospitaliers, s'interroge.
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