La difficile réalité du métier de pilote chez Ryanair
Plus encore que les navigants, les pilotes de ligne ont longtemps bénéficié d’une notoriété et d’une certaine aura attribuables au moins autant à un métier de voyage qu’aux contraintes techniques que représente le fait de faire voler un avion.
Dans la société dans laquelle je travaille, nous avons mis en place un PEE et un PERCO. Je me demandais ce que j'allais choisir.
Après avoir étudié en long et en large toutes les contraintes de chaque placement, je suis arrivée à la conclusion, qu’il était préférable de placer sur le PEE.
Comme compagnie aérienne, Ryanair est l’une des plus connues en Europe, et dans le monde, pour ses bas prix. Comme entreprise, elle est aussi et surtout connue pour l'incroyable agressivité avec laquelle elle coupe les coûts et se joue des lois.
Michael O'Leary, patron de Ryanair avait habitué l’Europe à ses outrances et à ses provocations en tout genre. Il continue d’innover en « low-cost » pour se rapprocher très dangereusement du plus bas niveau de sécurité. Rappelons les plus flamboyantes idées, telles que le paiement de l’accès aux toilettes dans l’avion, la création de sièges « assis-debout » et la suppression du copilote.
C‘est en 1997 que Ryanair vole pour la première fois dans le ciel français, en inaugurant la ligne Dublin-Beauvais. Depuis, Ryanair s’est établi en France en créant une base d’exploitation à Marseille. Elle y a affecté des salariés qui exercent leur activité au départ de cette base et qui y reviennent pour y prendre leurs repos.
Le travail doit-il être une souffrance ? Est-ce qu’il se résume à un rapport d’exploitation, d’asservissement ou bien le travail est-il source de richesse et capacité de réalisation de l’individu ?