Après le plan de sauvegarde de 37 emplois au sein de la division GSIT (governement, services and international trade) en mars dernier, le groupe spécialisé dans le contrôle et la certification procède cette fois-ci à un PSE dans le service industrie. Soixante-six postes sont concernés.
Ce plan est d’autant plus inacceptable qu’il ne répondrait qu’à la volonté du groupe, d’augmenter la rentabilité pour les actionnaires, ce que l’on appell
La société de fabrication de sièges Capdevielle avait fait l'objet d'une restructuration en 2005, avec fermeture d'un site (166 emplois supprimés). Après différentes péripéties (vente des actifs à un fonds luxembourgeois, redressement judiciaire puis liquidation), près de 550 ex-Cap ont décidé de poursuivre le liquidateur en justice.
« Nous sommes contents de vous annoncer la signature d'un accord sur le plan de sauvegarde de l'emploi dans notre entreprise ». Voilà, en substance, ce que le communiqué de presse de Nextiraone du 17 juin annonce. On peut notamment y lire :
Déménager pour garder son travail, en voilà un pas difficile à franchir ! C’est d’ailleurs souvent par un licenciement que cela se termine pour des salariés qui préfèrent encore sortir du jeu plutôt que de suivre le mouvement d’une entreprise qui restructure ses implantations. Les directions font-elles tout ce qu’il faut pour conserver les effectifs lors d’un déménagement ?
L'homologation par la DIRECCTE Île-de-France du plan de sauvegarde de l'emploi de TNS-Sofres* était contestée devant la juridiction administrative de Cergy-Pontoise par le comité d'entreprise.
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