« Il ne faut pas confondre le harcèlement avec les autres risques psychosociaux » - Marie-France Hirigoyen
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
La santé au travail, tant physique que désormais psychique, c'est d'abord s'assurer que la qualité du travail est garantie. C'est la responsabilité de l'employeur.
Les statistiques de l'assurance maladie (de sa branche des risques professionnels en particulier) et les comptes de résultat de certains contrats de prévoyance illustrent à quel point, au delà des discours et des "études", le retour sur investissement de la prévention ne s'impose pas comme une évidence dans les pratiques des entreprises.
La commission centrale d'hygiène et sécurité-conditions de travail de la fonction publique s’est réunie à la DGAFP, le 6 mars 2014.
C'est ce que notre fédération a de nouveau réclamé lors du comité expert amiante du 11 mars.
Les alertes régulières à la pollution en région francilienne assurent depuis une bonne semaine une publicité de circonstance au nouveau plan de déplacement d'entreprise (PDE) chez Orange.
Sur les 39 demandes de reconnaissance en maladie professionnelle déposées en 2012 par les agents des ministères économique et financier, 33 concernaient les affections liées à des troubles musculo-squelettiques (TMS). Il n’y a eu qu’une seule reconnaissance, hors tableau, en maladie professionnelle pour « état dépressif réactionnel » entraînant une incapacité permanente d’au moins 25 %.
L'Union des caisses nationales de Sécurité sociale a signé la semaine dernière un accord sur le travail à distance avec trois syndicats (CFDT, CFTC et CGC).
En fait, et comme le souligne le directeur délégué de l'UCANSS, l'objectif n'était pas de généraliser le télétravail mais plutôt de donner un cadre national et commun aux organismes qui voudraient le développer localement.
Pas question que le suicide d'un salarié de l'AGPRO d'Orange France, intervenu le 17 janvier dernier dans une station de RER, débouche sur un autre drame. Une sévère lettre de mise en garde a été adressée le 24 février par l'inspection du travail à la directrice du site de l'AGPRO de Poncelet (Paris).
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