L’épuisement professionnel des patrons : des conséquences variables sur les salariés selon la taille de l’entreprise et la formation des dirigeants
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L'absentéisme dérive, notamment les arrêts de plus de 90 jours couverts par des contrats de prévoyance. Une part des contrats doit donc être rééquilibrée. Une stricte approche financière, en augmentant les cotisations et en baissant le niveau des prestations, ne suffit pas.
Médiator, Spanghero, UBS, HSBC, Luxleaks, NSA et plus récemment Volkswagen et Panama papers… Les affaires de corruption, de malversation ou de détournement et d’évasion fiscale touchant des entreprises se succèdent et les lanceurs d’alertes font régulièrement la une des médias.
L’idée d’une simplification du code du travail n’est pas en soi une mauvaise idée, surtout s’il s’agit de permettre aux organisations syndicales de prendre une place plus importante dans la négociation collective et, pourquoi pas, de créer des conditions favorables à la consolidation d’une croissance encore insuffisante pour relancer les embauches.
La loi du 17 août 2015, dite loi Rebsamen, oblige les entreprises à négocier des accords de qualité de vie au travail et d’égalité professionnelle hommes/femmes à compter du 1er janvier 2016. L’objectif est de les aider à combler leur retard en matière de prévention des risques psycho-sociaux après une décennie d’enrichissement des connaissances en la matière.
Pour aider leurs assurés à mieux prévenir l’absentéisme, les assureurs aimeraient avoir
accès à une partie des données de la Sécurité sociale. Comme par exemple les motifs
des absences, qui seraient rendus anonymes. L’occasion de mieux saisir la réalité mais
le risque de ré-indentification des données constitue l’un des freins au développement de
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