TMS : quand la tarification à l’expérience semble bien encourager la prévention
- Santé au travail parrainé par Groupe Technologia
Les chiffres 2015 des accidents du travail et arrêts maladie publiés par la Caisse nationale d’assurance-maladie des travailleurs salariés (CNAMTS) révèlent une montée en flèche du nombre d’accidents du travail pour le secteur des services à la personne (aide à domicile et hébergement médico-social) sur l’année 2015.
C’est une révélation qui a rendu la mairie de Paris furieuse : il faut dire que l’article publié sur le site du syndicat UNSA des attachés d’administration parisienne, un corps de catégorie A, vaut son pesant d'or.
Avec un ratio de 322 reconnaissances de TMS en maladies professionnelles pour 100 000 assurés, la France se place à la première place des pays européens. L'Espagne arrive en deuxième position, loin derrière, avec un ratio de 94. Toute proche, la Belgique se place troisième, avec un ratio de 82 sur la base des dernières statistiques (2014) recueillies par Eurogip (*).
À l’occasion de la semaine pour la qualité de vie au travail, du 16 au 20 juin 2014, Secafi (groupe Alpha) a présenté sa nouvelle collection de guides destinés à mieux appréhender les questions de santé et bien-être au travail.
Première cause de maladies professionnelles, les troubles musculo-squelettiques (ou TMS*) touchent tous les secteurs d’activité ou presque. Principalement en cause : l’intensification du travail. Le dernier numéro de la revue FO Hebdo en a fait un dossier spécial particulièrement « éclairant ».
© 2019 Miroir Social - Réalisé par Cafffeine