La responsabilité sociale, sociale et environnementale des entreprises est-elle une variable d’ajustement des impératifs économiques où une condition de la performance globale ? Le passage en CSE pose bien la question de la place des conditions de travail par rapport à l’économique dans une instance unique.
Amis et camarades,
Comme vous, nous constatons que le programme d'Emmanuel Macron n’épargne personne, des étudiants aux retraités, des jeunes bénéficiant de contrats aidés aux assurés sociaux, des chômeurs aux locataires, des salariés à toute la population. Ce ne sont pas des « réformes » mais une contre-révolution libérale.
La fusion des instances de représentation du personnel annoncée par le gouvernement donne naissance au comité social et économique (CSE), mutation qui s’accompagne de modifications portant sur une multitude d’articles du Code du travail. Seule une analyse méticuleuse, article par article, permet de prendre la mesure des évolutions programmées.
Aujourd'hui, dix ans après le déclenchement de la crise financière mondiale, l'Europe du sud se retrouve avec des taux de chômage et d'endettement très élevés. Cette situation a été largement provoquée par un recours excessif aux politiques d'austérité, comme l'a avoué le Fonds monétaire international en 2012.
Aujourd’hui, dans un contexte de chômage élevé, plusieurs personnalités appellent à partager le temps de travail. Des expériences allant dans ce sens sont en cours dans divers pays européens avec des résultats prometteurs.
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